Ce matin, nous quittons Lajes do Pico. Nous suivons la côte sud jusqu'à Madalena en nous arrêtant aux endroits stratégiques pour observer quelques oiseaux. Nous cherchons en vain des Sternes de Dougall qui nicheraient sur un îlot face à Madalena. Dans le port, le Fuligule milouinan est toujours là. Nous continuons à suivre la côte, ouest cette fois, et pique-niquons un peu à l'abri sous les tamaris, comme des touristes pas pressés que nous sommes.
Nous nous enfonçons ensuite dans les terres afin de visiter la grotte volcanique appelée Grutas das Torres dès l'ouverture, à 14h30. Ca nous laissera le temps de visiter tranquillement les tunnels de lave vantés par le Petit Futé avant de rejoindre l'aéroport.
Heureusement que nous nous y sommes pris à l'avance : nous tournons pendant trois quarts d'heure sur des petites routes pas mentionnées sur la carte, en suivant à chaque carrefour des indications pour le moins obscures : à gauche, "longitudinale" (OK, c'est la grande route qui traverse l'île, la route du plateau que nous connaissons bien), à droite, "serra" (= montagne), tout droit, "serra" (même chose). Allez vous repérer avec ça !
14h15 : à force de tourner, nous sommes devant l'entrée de la grotte. Elle est évidemment fermée, elle ouvre à 14h30, a dit le Petit Futé. Il a précisé : ouverte uniquement le week-end, fermée en semaine. En attendant l'ouverture, je lis le panneau affiché sur le portail. Et là, oh surprise : "La grotte est ouverte du lundi au vendredi, elle est fermée le samedi et le dimanche" !! Nous rageons contre le désormais "Pas Futé" : nous aurions aussi bien pu venir ici vendredi, quand il faisait un temps affreux...
Comme il nous reste maintenant beaucoup de temps avant de prendre l'avion, nous marchons entre les murets et les prés, dans la garrigue açorienne.
A l'aéroport, nous avons droit à une petite frayeur : le guichet de location de voitures est fermé ! Nous avions pourtant convenu d'un rendez-vous à 16h avec la dame. Il est 16h15, serions-nous arrivés trop tard ?? Heureusement, elle arrive peu après, tout s'arrange. En réalité, nous avions largement le temps avant l'embarquement, d'autant plus que notre avion est (encore et toujours) en retard.
Peu de temps après, nous revoilà sur l'île de São Miguel, à l'aéroport Jean-Paul II de Ponta Delgada. Notre nouveau véhicule, une Toyota Aygo, nous amène en ville. Car cette fois, c'est bien d'une ville qu'il s'agit, pas juste d'un bourg.
Nous trouvons rapidement un hôtel, en plein centre, avant de flâner sur le front de mer et la marina tout en prenant quelques photos, en vrais touristes que nous sommes. C'est là que nous trouvons à dîner, hellés par le serveur d'un des nombreux restaurants qui bordent le port.
Nous poursuivons la flânerie une fois la nuit tombée. Un peu plus loin, un groupe folklorique se produit à l'entrée d'un petit restaurant. Leurs musiques et leurs danses sont très gaies, joyeuses ; ça donne envie de danser, nous aussi !
Les rues du centre, par lesquelles nous passons pour rentrer à l'hôtel, sont bien moins animées mais tout aussi typiques de l'urbanisme des Açores avec leurs trottoirs pavés de noir et de blanc. Dans chaque rue, les motifs sont différents, ce qui peut servir de repère aux touristes un peu égarés... Généralement, les motifs sont géométriques, mais une des rues proches de la cathédrale est ornée d'ananas bien reconnaissables. A São Roque de Pico, c'étaient des cachalots que nous avions admirés.
Comme il nous reste maintenant beaucoup de temps avant de prendre l'avion, nous marchons entre les murets et les prés, dans la garrigue açorienne.
A l'aéroport, nous avons droit à une petite frayeur : le guichet de location de voitures est fermé ! Nous avions pourtant convenu d'un rendez-vous à 16h avec la dame. Il est 16h15, serions-nous arrivés trop tard ?? Heureusement, elle arrive peu après, tout s'arrange. En réalité, nous avions largement le temps avant l'embarquement, d'autant plus que notre avion est (encore et toujours) en retard.
Peu de temps après, nous revoilà sur l'île de São Miguel, à l'aéroport Jean-Paul II de Ponta Delgada. Notre nouveau véhicule, une Toyota Aygo, nous amène en ville. Car cette fois, c'est bien d'une ville qu'il s'agit, pas juste d'un bourg.
Nous trouvons rapidement un hôtel, en plein centre, avant de flâner sur le front de mer et la marina tout en prenant quelques photos, en vrais touristes que nous sommes. C'est là que nous trouvons à dîner, hellés par le serveur d'un des nombreux restaurants qui bordent le port.
Nous poursuivons la flânerie une fois la nuit tombée. Un peu plus loin, un groupe folklorique se produit à l'entrée d'un petit restaurant. Leurs musiques et leurs danses sont très gaies, joyeuses ; ça donne envie de danser, nous aussi !
Les rues du centre, par lesquelles nous passons pour rentrer à l'hôtel, sont bien moins animées mais tout aussi typiques de l'urbanisme des Açores avec leurs trottoirs pavés de noir et de blanc. Dans chaque rue, les motifs sont différents, ce qui peut servir de repère aux touristes un peu égarés... Généralement, les motifs sont géométriques, mais une des rues proches de la cathédrale est ornée d'ananas bien reconnaissables. A São Roque de Pico, c'étaient des cachalots que nous avions admirés.
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