Ce matin, nous partons de Ponta Delgada. Petit déj' à 7h30, plein d'essence, dépôt de la voiture, enregistrement des bagages, formalités, et nous voilà dans l'avion. Nous atterrissons à Lisbonne (Lisboa en portugais) vers 13h30 heure locale.
Nous avons réservé un hôtel la veille au soir par internet, nous nous y rendons sacs sur le dos. Ils nous paraissent très lourds maintenant. Pourtant, à part les bouteilles de vin de Pico et la nourriture, nous n'avons pas grand chose de plus qu'à l'aller...
Mais le plus difficile, c'est de retrouver la vie urbaine après huit jours passé sur des îles sauvages. La ville est bruyante, poussiéreuse, partout en travaux, pleine de gens qui circulent dans tous les sens... En plus, il fait très chaud par rapport aux Açores : un thermomètre de magasin affiche 31°C !! En cet instant, nous avons envie de quitter Lisbonne le plus vite possible. Malheureusement, l'avion qui nous ramènera à Nantes ne décolle que demain après-midi. Nous allons pouvoir découvrir cette ville qui ne nous plaît qu'à moitié.
Histoire de retrouver un coin de verdure, nous commençons par pique-niquer dans un grand parc près de la place du marquis de Pombal (un nom à retenir, nous le retrouverons souvent). Nous avons une petite pensée pour Ana puisque c'est son pain sucré que nous dégustons en dessert.
La visite se poursuit à l'Estufa Fria, un ensemble de serres plus ou moins chaudes qui contiennent de nombreuses plantes exotiques. Nous en reconnaissons beaucoup qui poussent de manière sauvage aux Açores.
Nous descendons ensuite vers la mer et le centre historique. Lisbonne est une ville bâtie sur des collines, au bord du Tage. Elle a été détruite en grande partie par un tremblement de terre en 1755, si bien qu'il ne reste pas beaucoup de bâtiments plus anciens. Et c'est le marquis de Pombal, premier ministre du roi Joseph Ier, qui a fait reconstruire la ville. Alors quand on parle de "centre historique", il s'agit d'un quartier formé de rues à angles droits datant de la deuxième moitié du XVIIIème siècle, la Baixa (= ville basse).
En chemin, nous entrons dans trois églises, toutes datées du XVIème siècle et toutes configurées de la même façon, avec des peintures plus ou moins réussies. La population portugaise est très pratiquante, et dans toutes les églises, des gens sont agenouillés en train de prier.
La place principale du "front de fleuve" est le Terreiro do Paço, une grande place au centre de laquelle trône une statue, comme sur la plupart des places de Lisbonne. Ici, c'est une statue équestre de Joseph Ier (encore lui).
Depuis le Terreiro do Paço, nous voyons défiler trois paquebots, le Queen Mary II, le Queen Elizabeth et le Queen Victoria : les chantiers de l'Atlantique sont à l'honneur aujourd'hui à Lisbonne !
La place est survolée par des Martinets noirs. A force de scruter le ciel, nous finissons par repérer quelques Martinets pâles.
Il y a du vent et nous nous sommes couverts pour 31°C, pas pour les courants d'air. En plus, le décalage horaire se fait sentir sur nos estomacs. Dans la rue principale de la Baixa, il y a de nombreux restaurants ; nous dînons dans un petit resto tenu par des Indiens ou des Pakistanais. Le poisson grillé n'est pas mauvais, mais il lui manque une petite saveur açoriennne...
Nous descendons ensuite vers la mer et le centre historique. Lisbonne est une ville bâtie sur des collines, au bord du Tage. Elle a été détruite en grande partie par un tremblement de terre en 1755, si bien qu'il ne reste pas beaucoup de bâtiments plus anciens. Et c'est le marquis de Pombal, premier ministre du roi Joseph Ier, qui a fait reconstruire la ville. Alors quand on parle de "centre historique", il s'agit d'un quartier formé de rues à angles droits datant de la deuxième moitié du XVIIIème siècle, la Baixa (= ville basse).
En chemin, nous entrons dans trois églises, toutes datées du XVIème siècle et toutes configurées de la même façon, avec des peintures plus ou moins réussies. La population portugaise est très pratiquante, et dans toutes les églises, des gens sont agenouillés en train de prier.
La place principale du "front de fleuve" est le Terreiro do Paço, une grande place au centre de laquelle trône une statue, comme sur la plupart des places de Lisbonne. Ici, c'est une statue équestre de Joseph Ier (encore lui).
Depuis le Terreiro do Paço, nous voyons défiler trois paquebots, le Queen Mary II, le Queen Elizabeth et le Queen Victoria : les chantiers de l'Atlantique sont à l'honneur aujourd'hui à Lisbonne !
La place est survolée par des Martinets noirs. A force de scruter le ciel, nous finissons par repérer quelques Martinets pâles.
Il y a du vent et nous nous sommes couverts pour 31°C, pas pour les courants d'air. En plus, le décalage horaire se fait sentir sur nos estomacs. Dans la rue principale de la Baixa, il y a de nombreux restaurants ; nous dînons dans un petit resto tenu par des Indiens ou des Pakistanais. Le poisson grillé n'est pas mauvais, mais il lui manque une petite saveur açoriennne...
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